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vendredi 17 juin 2011

Isla del Sol, dernière étape bolivienne...

En quelques heures de bateau depuis Copacabana, l'ile de "Isla del Sol", rocailleuse et aride. Avec environ 80 ruines, c'est une ile qui avait une importance absolue pour les Inca car c'est là que le Soleil serait né, et là aussi qu'était construit un temple accueillant de jeunes filles vierges destinées à être sacrifiées pour diverses raisons ! Rien que ça !

Aujourd'hui, il ne reste plus que quelques communautés vivant essentiellement de pêche et de tourisme et après quelques minutes de marche, on se retrouve au beau milieu d'un groupe de villageois en file indienne qui piochent et déplacent les pierres situées sur une ligne blanche faite à la chaud.....une grosse énigme....que font-ils ??
On finira par savoir que tout le village aide pour la construction d'un nouveau chemin vers le mirador tout neuf ! Une aubaine pour faire venir les touristes !

Environ 4 heures de marche pour traverser l’île du sud au nord sur un chemin pré-Inca...On visitera quelques ruines et on passera sur les traces qu'aurait fait le soleil en naissant ! 

On pose le camp dans une communauté au bord de la plage, avec des cochons courant dans le sable avec les vaches et les moutons, et on assistera le soir venu à un super match de foot inter-communautés ! Puis on repartira vers Copacabana le lendemain, gorgé de soleil ! Normal sur L'Isla del Sol !

lundi 13 juin 2011

Copacabana, du coté du lac Titicaca...

Nous y voilà enfin, devant le plus haut lac navigable au monde, et surtout le plus grand sujet de blagues d´enfant !

Nous sommes donc à Copacabana, première du nom (les autres ne sont que de pales copies apparemment, comme la fameuse ville Brésilienne qui devrait son nom à la ville Bolivienne !), capitale de la truite Titicaquienne, et d´une vierge si puissante qu´elle peut bénir tous les véhicules à roues qui viennent recevoir sa bénédiction depuis tout le pays, et cela chaque dimanche ! Quelques pétales de fleurs, un peu de bière et de mousseux pays sur la carrosserie et sur le moteur, un peu d´eau bénite en passant, et voilà ! Tout est fin prêt pour affronter les terribles routes Boliviennes !

Mais la vierge, on la prie aussi depuis le mirador, et on en profite pour acheter des miniatures de tous )voitures, camion, maison, magasin, valises, etc.) afin de demander prospérité !

Cette ville avait visiblement un tel sens pour la population Inca que l´église s´est empréssée d´y faire construire tout ce qu´il faut pour montrer aux locaux le droit chemin !

Malgrés tout, on y retrouve un observatoire astronomique pre-colombien qui permet de suivre le chemin du soleil chaque 21 juin. Non loin de la ville existe un site archeologique, el baño del inca (fermé lors de notre passage). Et surtout, droit en direction du lac, on retrouve La Isla Del Sol, sanctuaire du soleil pour les Incas !

Dans la ville, on assistera au défilé anniversaire avant de partir en rando afin de rejoindre le village de pierre de Sicuani.

lundi 6 juin 2011

Estancia de Don Toto ou la pampa bolivienne de Rurrenabaque...!


La pampa, nous y voilà, mais pas n'importe laquelle, on oublie toutes les agences hyper touristiques qui vous vendent de l'alligator, du puma et du dauphin rose à tout va et leur circuit où à coup sûr vous verrez de la faune limite agrafée aux herbes marécageuses...

Bingo, nous on atterrira dans un ranch super local (petit clin d'œil à Mathilde et Jérem', super adresse!) et on partagera la journée des ouvriers, les repas (sang et foie de porc, hachi-Parmentier manioc, morceaux spéciaux de boeuf et de gras, hummm) et autres, suivis de balades à cheval avec notre super guide Lucio!!! Ah Lucio, LE guide qui nous fila la larme à l'œil à notre départ. Il nous fera partager le quotidien de communautés aux alentours et nous amènera même voir sa petite famille et son cocon en pleine forêt.

Le soir, à la ferme, en compagnie de Caro et Pierre, deux bretons, on nourit les affamés, cochons, poules et autres et le matin, "on va voir les vaches" pour les traire et j'avoue que je pensais que ce serait plus facile...

A cheval, avec Lapa et Lapa2 (voir leurs oreilles), on explorera les bosquets, les marais, la campagne locale et riches seront les découvertes : des toucans, des singes, des bébés alligators, des flamands roses, des autruches, des cigognes... et à pieds, enfin assis sur notre chaise (le soir venu), on tombera sur une vipère en pleine digestion !

Lucio nous initiera également à la pêche locale : un bout de bambou, 10 mètres de fils, des morceaux du cochon tué vers 3 heures du matin par les ouvriers et on attrapera quelques piranhas que l'on dégustera le midi...en fait, on a péché aux lardons ! Trop fort !

Bouhh, les aux revoirs déjà...on en a plein la tête...et un retour sur Rurrenabaque avec encore de la chance : une colonie d'énormes ragondins sur la route!

On aura ensuite la "plaisir" de repenser à ce séjour pendant les 21h de bus vers la Paz...ah l'altitude, ca nous manquait!
Voyage épique, un des pires de l'année, Chdem en a repeint la carrosserie arrière droite du bus...par...5 fois !!
Si ça c'est pas être consciencieux !


Rurrenabaque, les portes de la jungle et de la pampa !

"Rurre" pour les intimes, offre des possibilités de tours dans la jungle (et donc dans le parc National Madidi) et dans la pampa environnante !

Grâce à la petite agence "Lipiko Tour", on programme une journée spéciale avec sortie en forêt tropicale, visite d'un centre de réinsertion d'animaux sauvages pris pour des animaux domestiques, et enfin une après-midi équestre pour nous préparer à......3 jours de pampas, dans l'Estancia de "Don Toto".

Balade dans la jungle donc, pour découvrir un arbre marcheur qui peut avancer jusqu'à un mètre par an pour trouver de la lumière, d'autres arbres de plus de 450 ans, des papayers sauvages aux troncs épineux, un nid de tarentules, et des dizaines de plantes aux vertus médicinales utilisées par les indigènes. 

Durant notre visite du centre de réinsertion, on croise un bébé singe hurleur qui ne hurle pas encore (oui parce que adulte, il porte visiblement bien son nom et devient juste impossible à approcher sans avoir les oreilles qui saignent) et un bébé singe araignée, aux bras démesurés et aux mains sans pouce (alors qu'il en a aux pieds !). Les deux singes ont été capturés et pris comme animaux de compagnie et ce centre financé par une asso Allemande, les réintégre dans la nature en suivant différentes phases. Nous sommes allés les visiter durant la première, celle qui consiste à les aider à grandir, leur donner des forces et parfois même à remplacer leurs mamans ! Ce qui explique les photos où ils nous font des calins !

Deux autres bébêtes (noms inconnus) traînent aussi dans le camps, jouent, couinent, et s`amusent autour de nous ! Toutes deux ont été découvertes par des touristes qui, pris de chagrin, les ont acheté aux locaux et amené ensuite à l'asso.....

L'après-midi venu, on se remet en selle et ça chauffe déjà un peu moins aux fesses ! On commence à trouver nos marques ! En route pour la pampa !

dimanche 5 juin 2011


Puisque l'étape finale de la sortie de "la route de la mort" nous faisait avancer droit vers le nord du pays, nous en avons profité pour ne pas repartir avec le groupe vers La Paz mais plutôt pour nous arréter dans une petite ville, Coroico, installée sur un flanc du mont Uchumachi.

Là, nous retrouvons nos shorts et t-shirts et l'athmosphère plus chaude et humide nous rappelle des souvenirs ! Ahhh, Gwada, quand tu nous tiens ! 
Dans notre hotel, un perroquet (pas très bavard) sert de mascote (même si on apprendra bien plus tard qu'il s'agit souvent d'oiseaux retenus là en leurs cassant les ailes....).

Mais ce n'est pas la seule bestiole que l'on croisera ! On rencontrera également des petites mouches très tenaces, aimant se poser sur la moindre surface de peau que vous laisserai visible et qui vous arrachent un petit bout de chair au passage (de la taille d'une entrecôte comparé à leur taille !), et cela tous les jours, entre 13h00 et 16h00.....une sorte de yen-yen Bolivien donnant des boutons bien plus urticants que ceux de Guadeloupe ! Oui oui c'est possible !

On passera 3 jours à Coroico malgrès les mouches, histoire de préparer notre voyage vers Rurenabaque, à 19 heures de bus plus au nord......une fois les billets pris pour un bus venant de la Paz, on attend aux portes de la ville à 13h00, pendant.....7 heures !

En partant avec 4 heures de retard de La Paz et en crevant en chemin, le bus avait déjà bien fatigués ses passagers, et lorsque nous avons embarqué, tout semblait indiquer que le voyage serait éprouvant ! Et il le fût ! 28 heures dans le bus avant d'atteindre les portes de l'amazonie et de la pampa Bolivienne à cause entre autre d'une pluie (rarissime en cette période) qui a transformé la route en piste de boue (et trempé nos sacs mis sur le toit au passage lol) ! Certainement l'un des voyages les plus éprouvant depuis le 1er septembre, mais il en valait la chandelle ! Ouatch !

La Paz - Coroico / The death road !

Parce que maintenant, nous sommes des pros des choses qui font mal aux fesses, on se laisse tenter par "La route de la mort", ou comment vendre de l´adrénaline à des touristes habillés en cyclistes fluos !

Autrement appellée "Yungas road", cette route de 69 km creusée par des prisonnier Paraguaiens était la seule route reliant La Paz au nord du pays il y a encore quelques années !


Cette route était empruntée uniquement par des mini bus et des camion à cette époque et mon ami Pierre de Bretagne qui était alors passé en Bolivie m'avait décrit son expérience comme "la peur la plus diffuse de ma vie" en parlant de son trajet en bus.....

Mais en vélo, même s'il s'agit d'une route réputée très dangereuse donc (3450 m de dénivelé, sur la seconde section une falaise continuelle de plus de 600m borde la route et à l'époque de son utilisation intensive, on comptait entre 200 et 300 morts par an), c'est surtout un bon coup commercial pour emmener des groupes de 20 touristes sur des vélos de location avec des freins hydroliques et de super suspensions !

Avouons tout de même que, sur la première section goudronnée, on a de superbes sensations de vitesse mélangées au décor grandiose : les plus rapides pourront atteindre les 60 km/h !
Et sur la véritable section de la RDLM, on est surtout épaté par l'environnement, la température qui monte progressivement à mesure que l'on descend, les passages sous des mini chutes d'eau, les traversées de ruisseaux et la force physique nécessaire pour garder le vélo sur la route de pierre parfois très poussiéreuse !


vendredi 3 juin 2011

Nuestra Señora de La paz, capitale la plus haute du monde !

Nous arrivons á 3660m, et le moins que l´on puisse dire c´est qu´on le sent !


La Paz est un incroyable mélange entre des marchés sans fin (le plus populaire appellé le mercado negro, ou l´on trouve de tout et de rien, et même des salopettes pour chiens ! sisi !), des rues qui montent et qui descendent, des collines environantes complétement recouvertes de maisons, des quartiers plus modernes qui contrastent avec les constructions de briques rouges, des fils et des cables partout partout, des odeurs d´échappement immondes et piquantes, le marché aux sorcières avec les foetus de llamas (utilisés en offrande pour la pachamama, l´esprit de la terre)...etc., etc.

À quelques kilomêtres de la ville, on visite le site archéologique de Tiwanaku, une civilisation bien antérieure à celle de nos grecques (environ -10 000 avant JC, certains disent même -15 000 !) ! En plus de construire en suivant les positions du soleil, ils auraient mis en place un système d`irrigation très ingénieux, leur permettant de cultiver les quelques 300 espèces de patates à leur disposition (entre autre) ! Incroyable !

On visite également une nouvelle "vallé de la lune", plus petite que celle de San Pedro de Atacama ! Mais on le sait ! Nous devenons difficiles !

Un autre spectacle que celui de la lutte (ou catch) entre Cholitas, vous savez, ces petites bonnes-femmes en robes et aux chapeaux melons ! Forcement, ça attire les touristes..........mais les locaux y croient bien plus que nous ! lol

Et pour en finir avec cette ville, nous montons sur le Chacaltaya, une montagne de près de 5300m ! Et l´altitude provoque la fameuse barre à la tête, mais la vue est juste imprenable !

Cochabamba !

Au détour de notre visite dans la mine de Potosi, nous avions rencontré un français, étudiant en architecture à Cochabamba. 

Cette ville ne nous tentait pas vranchement à première vue : pas ou peu d´attraction touristique, le climat y était pourtant agréable !

Alors, pour ajouter une étape avant la découverte de la "plus haute capitale au monde", nous nous sommes arrété à Cochabamba, le temps de 3 jours, pour retrouver Alex et ses amis, et pour gouter au Sigani (liqueur nationale de Bolivie, boisson élaborée à partir de la distillation de vin de Muscat) servi avec Sprite et jus de citron ! Un délice ! Et on a même la primeur de repartir le soir venu en "coccinelle" !

On prend "les oeufs" pour aller voir Jesus et profiter d´une vue imprenable sur la ville, et l´on reste bouche bée devant les prouesses marketing des publicités Boliviennes !

mercredi 18 mai 2011

Sucre, la fausse capitale !

Et nous voici à Sucre, capitale constitutionnelle du pays (car techniquement, La Paz lui a piqué la place), on redescend en altitude et ca nous va plutôt bien...!

Encore une ville patrimoine de l'Unesco et l'on comprend pourquoi car malgré sa grande taille, elle a un certain cachet architectural, rien que par son cimetière déjà ! Mais Sucre tente de séduire la France avec son Arc de Triomphe et sa tour Eiffel à elle. Dommage juste qu'on n´y retrouve pas vraiment la culture bolivienne que l'on connaissait depuis notre arrivée au pays...plus hype et plus Européanisée, Sucre dépayse moins !


Enfin, on y aura surtout apprécié le petit marché du dimanche de Tarabuco, à 2h de Sucre : vente de tissus, de légumes, de viande (avec ou sans tête!), de chaussures locales made in Michelin, vive le recyclage !À bas nos Merrell !! Zut ca sent le pneu dans les montées !!!

Potosi, ou l´enfer du devoir !

Un peu partout, on nous dit que Potosi est la ville la plus haute au monde (4067 mètres), mais après vérification, Potosi se bat pour la troisième place !

Inscrite au patrimoine mondiale de l´humanité, et construite au pied de la montagne Cerro Rico, cette ville est construite à la base par les Espagnol afin d´exploiter la mine toute proche ! Et le moins que l´on puisse dire, c'est qu'au fil des années, beaucoup de monde va profiter de l´argent, de l´étain, du zinc et du plomb qui regorgent dans la montagne !

Une légende dit que la totalité d´argent extrait de la montagne suffirait à construire un pont au dessus de l´atlantique pour relier Potosi à l´Espagne ! Mais on peut aussi croire aisément que les ossements des mineurs morts dans les accidents y suffiraient également !

Bref, à part de jolies balades dans la ville pour y découvrir les rues piétonnes, les maisons coloniales colorées et les balcons typiques, à part assister à une manif' sur la légalité de la vente des feuilles de coca, et à part le salon de l´auto version Bolivienne (avec en guest star une Renault !), nous pouvions découvrir les fameuses mines du Cerro Rico !

Claustrophobes, évitez ! Ce fût une expérience hors du commun :

Après s´être équipés de casques et combinaisons, nous sommes allés en direction du marché des mineurs, histoire d´acheter des cadeaux pour ceux que nous allions rencontrer "au fond", avec notre guide (un bâton de dynamite, une mèche, une bouteille de jus et une bouteille d´alcool potable à 97º , le tout pour 27 bolivianos soit 2,7 euros, tout ca en vente libre bien sûr car comme notre guide nous l´explique, "la répression amène des abus, pas la liberté !").

Nous voilà donc parés pour descendre par environ 50 mètres de fond, dans la poussière, le noir, la chaleur et l´humidité.........ca parait rigolo comme ca mais l´ambiance était surréaliste !
Descendre dans des boyaux rocheux contigües, parfois à quatre pattes, avec juste des rondins de bois pourris qui retiennent la roche tout en respirant cet air vicié chargé de particules de roche, et s´imaginer qu´il s´agit des conditions de travail de centaines de mineurs ! Petites pensées pour mon grand-père et mes arrière grands-parents qui furent eux aussi mineurs, mais au temps du charbon, dans notre nord natal !

Au premier étage, nous rencontrons Carlos, 20 ans, qui travaille à la mine depuis 7 ans.......il vient de passer 6 heures non stop avec un marteau/burin a la lumière de sa lampe pour creuser un trou de la taille de 4 saucisses knackis, histoire d´y mettre le bâton de dynamite que nous lui offrons en remerciement. Cela lui permettra de faire exploser sa section, pour enfin passer la semaine suivante a ramasser les cailloux et les vendre à la coopérative des mineurs.


S´en suit une visite dans les "laboratoires" de la coopératives, permettant d´extraire l´argent des cailloux remontés par les mineurs..........cette fois-ci, chimistes, passez votre chemin ! Les normes ISO n´existent pas en Bolivie !

Encore une fois, rien ne vaut des images !

Tupiza, ou comment se faire mal aux fesses !

Nous avions essayé le tchuk-tchuk en Inde et en Thailande, à moteur et à porteur, la mobylette au Vietnam et au Cambodge, le 4x4 à Bali, le vélo en Birmanie.......mais jamais encore le cheval......

Au début, nous avions opté pour quelques heures à Tupiza, ville réputée pour ses canyons, sa roche rouge et ses paysages dignes du Far-West Américain ! Puis on s´est laissé tenter par le "pack 7 heures".......


Que dire......paysages magnifiques, communion parfaite avec le cheval, mais.........nos fesses n´ont pas vraiment apprécié le choc ! Après les 4 heures non-stop de l´après-midi, je vous laisse imaginer la démarche de cow-boy que nous avions !

Le vrai Far-West Américain ! On a vite compris !

lundi 9 mai 2011

Frontiere Bolivie-Chili et Salar d'Uyuni

Allez zouh, 3 jours en 4x4 pour passer la frontiere chilienne, traverser l'Altiplano et arriver au salar d'Uyuni, le plus grand salar du monde, en Bolivie...
Deja la cabane de l'immigration annonce la couleur sur la difference economique du pays...une carcasse de bus pourrie sur le coté et pendant que nous prenons notre petit-dejeuner, un renard (qui doit avoir pris l´habitude de manger les restes) apparait lá ou pourtant aucune vie ne semble exister !

En chemin, on en prendra plein les yeux : entre les lagunes de toutes les couleurs (toxiques ou non, salees ou non, chaudes ou non...!!), les flamands roses, les vicuñas et les lamas, on ne sait plus ou donner de la tete !

Notre premiére nuit en refuge a 4880 metres (plus haut que le mont Blanc!) nous rafraichira les idées, et la petite soirée avec notre super groupe (un Sud-Africain, une Allemande et 2 Francaises) y sera aussi pour quelquechose ! On trouve meme de la biere locale dans le mini supermercado juste a coté (surement l´un des supermercado le plus haut au monde aussi ! lol)...

Quelques heures plus tard, nous voila au lever su soleil sur le salar d´Uyuni, magique !!! On visite un hotel fait de briques de sel, on fait les crétins avec nos appareils photos profitant de la vaste étendue du salar, et nous passons par le petit village de Cochali avant d´aller visiter un cimetiére de locomotives !

Le soir venu, on se retrouve dans la ville d´Uyuni, on trouve un resto trés local avec les 2 francaises, Juliette et Armelle (avec lesquelles nous avons fait le voyage) et nous goutons á la viande de Llama, tout en sachant qu´un Serge se cache derriére la casserole ! C´est á ce moment précis que nos premiers pas en Bolivie commencent réellement !

Plein les yeux pour cette étape, rien d´autre á dire !